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max-capa 7:ZORRO 33

GIORNATA 945





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LE LONG LE COURT VOYAGE DE L'HOMME A LA TÊTE
DE VERRE. (suite)
"J'ai toujours aussi envie de m'en aller et si je ne le répète
plus sans arrêt comme je le faisais tous les autres jours c'est que,
sincèrement, vous me devenez sympathiques. Je ne me sens pas si mal
ici avec vous. Mais je voudrais tellement m'en aller et retourner
d'où je viens!". "Ah, tu t'en iras quand viendra ton heure de
t'en aller, ne t'en fais pas donc pou cela" répliqua l'arbre
à petits pots "...Quand tu vas en lamentations continuelles
à répéter que tu veux t'en aller et t'échapper et rentrer chez toi,
tu me mets de mauvaise humeur. Tu me donnes envie de te donner
des claques ou de te bombarder de petits pots bien mûrs."
"Tu risques de me casser ma tête de verre!" "Tu risques de
lui casser la tête" souligna sentencieusement la bicyclette rouge.
"Je sais, je sais bien. Au grand jamais je ne te casserai la tête, va.
Elle viendra, l'heure de t'en aller, je te dis."
"C'est mon plus ardent espoir", conclut l'homme
à la tête de verre avec un soupir.
Les insectes aux grands yeux, perchés près de lui sur
les branches, le fixaient avec intensité; certains se
lissaient les pattes de leur aiguillon, comme c'était
leur habitude. Les oies sauvages, qui avaient suivi la
conversation avec indifference, s'en allèrent en se
trainant. Au bout de quelques heures passées dans le silence
et la méditation, l'homme à la tête de verre
descendit agilement de l'arbre, laissant les insectes
qui l'avaient hébergé dans la plus grande perplexité,
et se mit à déambuler de côté et d'autre comme une
tête à la recherche de son corps perdu.
Il parvint jusqu'au ruisseau et fit la rencontre d'un
poisson en plastique, qui chercha à le consoler en lui
faisant boire un grand verre de lait qu'il venait de
soustraire à l'arbre vache.(...)
(A SUIVRE)
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MITOLOGIE.UCCELLI ed "uccellini",PASSERE e "passerine".
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CITAZIONI CITABILI:
QUATRE ENFANTS RENVOYES D'UNE MATERNELLE POUR AVOIR
JOUE' AU DOCTEUR...
PAS TOUCHE-PIPI. Quatre gamins de 5 ans ont été renvoyés
de la maternelle Frédéric-Mistral à Jonquières (Vaucluse),
accusés d'avoir "contraint" une petite de quatre ans à des
attouchements pendant la récréation. (...LA MARECHALE CHIC-
CHIC SEGO'ROYAL etait-elle DANS LE COIN?(n.d.l.r.).
Un magistrat a indiqué:" IL n'y a pas vraiment de
témoins. Le gens s'affolent. ON oublie qu'on a tous
joué au docteur..." Une enquête a cependant été ouverte,
"pour voir si les enfants ne sont pas perturbés".
***
Il primo pomeriggio, d'estate, era la più sana "ora" del
giorno. I "gran(d)s" erano calati per quasi tre ore
zombiche nella inevitabile siesta (à polsà, dal verbo...
polsà, "più o meno":riposare)e per noi fanciullini era
l'"ORA" delle libertà e dei piaceri. ERAVAMO SCATENATI
(nei due sensi del termine)e il problema semmai consisteva
nel "che fare". "Vasto" problemino. Le voglie non mancavano,
da soli o insieme, e si trattava di organizzare e di
scegliere. Talvolta si lasciava fare al caso e all'estro
e la prima voglia venuta la si soddisfaceva senza altre
complicazioni. Il resto lo si teneva da parte, per i giorni
a venire. Andavamo a nuotare (a fare i tuffi, piuttosto)
sul canale, sue due ponticelli, e sempre tre o quattro
insieme, perché un paio di anni prima uno di noi s'era
annegato e nessuno sapeva come fosse successo. MA era
andato a nuotare DA SOLO. Nudi come pulcini spiumati,
saltavamo dal ponte in tutti i modi. TONFF!SPLASH!
Grilli insulsi e bercianti. Siccome l'acqua non era
tanta, tuffandoci di testa si piantava (un poco)
le mani nel fango del fondo, talvolta il cranio.
Senza gravi danni.
Le fanciulline ,lis spissulutis, ch'erano messe a letto
d'ufficio dalle madri, scappavano fuori casa non appena
possibile e poi potevano sempre dire ch'erano andate
a raccogliere "plantain" (le foglie) per i conigli
("cunins"). La storiella funzionava sempre. MA avevano
anche loro i loro vizii. Talvolta ci raggiungevano.(...)
(SEGUE)


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